La préparation mentale utilisée par les plus grands

La préparation mentale utilisée par les plus grands

La préparation mentale utilisée par les plus grands

Les athlètes de haut niveau sont de plus en plus régulièrement accompagnés mentalement durant la phase de préparation aux différentes épreuves.  C’est par exemple le cas avec l’équipe olympique britannique qui a mis en place un programme Ambition pour permettre aux jeunes athlètes de se préparer mentalement 4 ans avant leur possible participation aux Jeux Olympiques.

Zoom sur le programme olympique britannique Ambition

L’idée est simple : préparer la future olympiade 4 ans avant, afin que les jeunes athlètes murissent et soient prêts psychologiquement à affronter l’événement. Il faut dire que les Jeux Olympiques constituent le graal pour tous les sportifs de haut niveau. Afin d’être compétitif le jour J, une longue phase préparatoire est planifiée. Or, le stress, la somatisation, la peur de l’échec, le poids médiatique sont autant de paramètres à maitriser, si l’athlète ne veut pas passer à côté de la compétition.

Pour les Britanniques, le but était de préparer, les Jeux Olympiques de Londres dès 2008. Comment ? En lançant le programme Ambition, qui a permis à des athlètes et à des entraineurs sélectionnées de se rendre à Pékin sans concourir, juste pour observer comment se déroulent les Jeux Olympiques et comment s’organise la vie au quotidien des plus grands athlètes. Baignés dans cette ferveur, ils ne partent plus dans l’inconnu et sont moins impressionnés à l’approche de la future olympiade.

Des résultats sportifs probants

Ce programme a parfaitement fonctionné, puisqu’à Londres, les athlètes britanniques ont réalisé une importante moisson de médailles. Sur les 105 athlètes retenus dans le cadre du programme Ambition à Pékin, 43 ont participé aux Jeux Olympiques de Londres. Ceux-ci ont ramené à la Couronne Britannique 9 breloques dans 8 sports différents. Citons par exemple le triathlète Jonny Brownlee, les gymnastes Sam Oldham et Dan Purvis, le rameur George Nash et le kayakiste Jon Schofield.

Auparavant, les sportifs participants à leurs premiers Jeux Olympiques ne remportent en moyenne que 30 % des médailles de la délégation britannique. Pour Londres, ce ratio a grimpé à 40 %, preuve que les athlètes novices étaient parfaitement préparés mentalement à affronter l’atmosphère d’un tel événement.

L’exemple de la cavalière Charlotte Dujardin

Le symbole le plus parlant est incarné par Charlotte Dujardin. La cavalière spécialiste du dressage sur son cheval Valegro a participé au programme Ambition de Pékin à l’âge de 23 ans. A Londres, elle gagne la médaille d’or en individuel et par équipes. Elle devient ensuite championne du monde de dressage aux Jeux équestres de 2014, puis récidive aux Jeux Olympiques de Rio, en 2016 (médaille d’or en individuel et médaille d’argent par équipe).

Charlotte Dujardin est récemment revenue sur cette expérience qui a été le fondement de sa réussite : « La plus grande chose que j’ai appris de Beijing en faisant partie du programme Ambition était de voir le Village olympique. C’était un tel choc, de la salle des repas à la quantité de personnes vivant dans ce domaine. Ça m’a vraiment aidé à aller à Londres. C’était une vraie révélation et j’ai eu une bonne idée de ce que j’allais faire et c’était génial d’avoir pu voir tout ça avant. ».

Le bénéfice qu’apporte une bonne préparation mentale est désormais largement reconnu. La méthode Caval-Connect met justement en place des exercices pour optimiser ses performances. Vous êtes cavalier et intéressé ? Contactez-nous !